Les douleurs dans l’arthrose sont-elles toutes les mêmes ?

Les douleurs de l’arthrose sont les plus fréquentes des douleurs rhumatismales. Elles sont de type mécanique et siègent souvent aux membres inférieurs (genou et hanche) où elles gênent la marche et la mobilité. Elles aboutissent à un handicap fonctionnel qu’il est nécessaire de prendre en charge au risque de perdre toute autonomie. Elles n’épargnent pas les membres supérieurs et notamment le pouce avec la rhizarthrose ou les mains avec une intensité souvent importante se rapprochant des douleurs inflammatoires de la polyarthrite, mais aussi les épaules où elles peuvent prendre un caractère insomniaque.

Ces douleurs sont très largement banalisées dans le monde des actifs et il apparaît bien normal de souffrir quand on a, bien sûr, passé l’âge de la retraite. Cette évidence sociale retentit sur la personne âgée souffrante qui intègre finalement cette composante comme une fatalité dans sa vie quotidienne acceptant alors de plus en plus de souffrance et donc de dépendance.

Or, l’arthrose est une maladie, certes corrélée en fréquence avec l’âge mais aussi à de nombreux autres facteurs qui peuvent être modifiés (si on ne peut pas changer la quantité des années) comme l’obésité (1), la sédentarité (2) ou des syndromes métaboliques (3), tous facteurs aggravants pouvant être supprimés ou corrigés au moins.

Enfin l’arthrose peut prendre une forme évolutive extrêmement sévère et invalidante, par exemple sous forme de coxarthrose ou gonarthrose destructrice rapide, avec véritable « fonte articulaire » en un à deux ans. Une forme particulière au niveau des mains peut aussi simuler pendant un temps une polyarthrite : c’est l’arthrose érosive des doigts qui évolue sur quelques années avec destructions articulaires douloureuses intenses et multiples mais qui, au bout de son évolution, aboutit, elle, à la formation de « néo-articulations » heureusement bien fonctionnelles...

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